CORONAVIRUS – MINISTERE DU TRAVAIL – CP – Evolution de la prise en charge de l activité partielle au 1er juin 2020

Au 1er juin, la prise en charge du chômage partiel évolue :

👨‍💻Evolution du chômage partiel au 1er juin.

➡️L’entreprise sera remboursée par l’Etat à 85% (100% pour secteurs fermés administrativement).
➡️L’indemnité du salarié ne change pas: 100 % du net au SMIC ou moins, 84 % au-dessus.

CORONAVIRUS – COMMUNIQUE DE PRESSE – Le Ministere du Travail mobilise les crédits de formation pour renforcer les équipes soignantes – 8 avril 2020


 
LE MINISTÈRE DU TRAVAIL MOBILISE LES CRÉDITS DE FORMATION POUR RENFORCER LES EQUIPES SOIGNANTES
 
La crise sans précédent du COVID-19 nécessite la mobilisation et la solidarité de tous. Pour accompagner les établissements de santé de plusieurs régions, la ministre du Travail, Muriel PENICAUD, a décidé de mobiliser des enveloppes exceptionnelles du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour permettre aux élèves-infirmiers et élèves aides-soignants de venir en renfort du personnel soignant.
 
Pour faire face à l’urgence sanitaire et répondre au besoin de personnels soignants dans les hôpitaux, le Ministère du Travail, en partenariat avec les conseils régionaux et les Agences Régionales de Santé (ARS), a mis en place ce soutien pour les régions Ile-de-France, Grand Est, Hauts-de-France et depuis aujourd’hui pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Au total, ce sont 57 millions d’euros affectés à ce projet et 35 000 élèves-infirmiers et élèves aides-soignants qui bénéficient de cet accompagnement financier, sous forme d’une aide individuelle exceptionnelle.
 
Les Agences Régionales de Santé (ARS), en lien avec les Préfets, organisent avec les conseils régionaux la répartition des élèves dans les structures de soins, en fonction des priorités.
 
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur devrait également dans les jours qui viennent bénéficier de ce plan de soutien.
 
Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail : « Pour faire face à cette urgence sanitaire, nous sommes tous pleinement mobilisés. Dans ces régions, les élèves-infirmiers et élèves aides-soignants vont pouvoir accompagner au quotidien le personnel soignant. Pour les aider, j’ai d’ores et déjà mobilisé 57 millions de crédits du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) pour permettre d’accompagner financièrement les 35 000 élèves appelés en renfort dans les établissements de santé ».

CORONAVIRUS – COMMUNIQUE DE PRESSE – LE MINISTÈRE DU TRAVAIL MOBILISE LES CRÉDITS DU PIC POUR VENIR EN AIDE AUX HÔPITAUX DE LA RÉGION GRAND EST

La crise sans précédent du COVID-19 nécessite la mobilisation et la solidarité de tous. Pour accompagner efficacement les établissements de santé de la région Grand Est, la ministre du Travail, Muriel PENICAUD a décidé de mobiliser une enveloppe de 11 millions pour venir en aide aux élèves-infirmiers et élèves aides-soignants appelés en renfort auprès du personnel soignant. Pour faire face à l’urgence sanitaire et répondre au besoin de personnels soignants dans les hôpitaux de la région Grand Est, 6 600 élèves-infirmiers et 1 600 élèves aides-soignants en formation sont d’ores-et-déjà mobilisés.

Les indemnités de stage versées aux élèves infirmiers sont comprises entre 112 € par mois et 200 € par mois. Les élèves aides-soignants ne perçoivent aucune indemnité. Cette enveloppe budgétaire va permettre de revaloriser très fortement les indemnités : 1400 € par mois pour les élèves-infirmiers et 1 000 € par mois pour les élèves aides-soignants.

L’Agence Régional de Santé (ARS) a organisé avec le Conseil Régional Grand Est et les directeurs d’instituts de formation en santé la répartition des élèves dans les structures de soins.

Après la région Ile-de-France, la région Grand Est est la deuxième région à bénéficier de cet engagement financier du Ministère du Travail, par le biais du Plan d’investissement dans les compétences. Pour Muriel Pénicaud, ministre du Travail : «Pour faire face à cette urgence sanitaire, nous devons être pleinement mobilisés.

En région Grand Est, profondément touchée par la crise du COVID-19, les élèves-infirmiers et élèves aides-soignants accompagnent au quotidien le personnel soignant. Pour les aider, j’ai décidé de mobiliser 11 millions d’euros des crédits du PIC pour permettre à cette région d’accompagner financièrement les apprenants appelés en renfort dans les établissements de santé ».

CORONAVIRUS – Questions/réponses – Formation professionnelle des salariés, alternants et personnes en recherche d’emploi – 17 mars 2020

CORONAVIRUS - Questions-Réponses Formations professionnelle des salariés alternants et personnes en recherche d'emploi 1CORONAVIRUS - Questions-Réponses Formations professionnelle des salariés alternants et personnes en recherche d'emploi 2CORONAVIRUS - Questions-Réponses Formations professionnelle des salariés alternants et personnes en recherche d'emploi 3CORONAVIRUS - Questions-Réponses Formations professionnelle des salariés alternants et personnes en recherche d'emploi 4

ENTREPRISES – COViD19

« Conditions actuelles. Modifications possibles les prochains jours en fonction de l’évolution de la situation »

Le ministère du travail donne 30 jours aux entreprises pour déclarer leur activité partielle, avec effet rétroactif

La crise sanitaire que nous traversons entraîne la mise en œuvre immédiate de mesures de soutien massif aux entreprises. Le dispositif d’activité partielle est une des mesures clés.

Un décret sera donc pris dans les tous prochains jours pour réformer le dispositif d’activité partielle, afin de couvrir 100% des indemnisations versées aux salariés par les entreprises, dans la limite de 4,5 SMIC.

Le serveur de l’Agence de service et de paiement (ASP) accessible aux employeurs pour procéder à leur demande d’activité partielle fait face à un afflux exceptionnel qui conduit à rendre le site inaccessible pour de nombreuses entreprises.

Les équipes de l’ASP conduisent ce jour les travaux techniques nécessaires au bon fonctionnement du site. Il a été décidé de le fermer jusqu’à demain mardi 17 mars matin pour permettre le bon déroulement de ces travaux.

Pour ne pas pénaliser les entreprises, le ministère du travail a décidé d’accorder aux entreprises un délai de 30 jours pour déposer leur demande, avec effet rétroactif.